Comment est-ce possible d'aimer quelqu'un encore plus fort que sa propre vie, de lui promettre monts et merveilles, de se montrer comme l'homme le plus adorable, le plus doux et le plus fidel et de tout détruire en l'espace d'une fraction de seconde?

Comment est-ce possible d'aimer quelqu'un encore plus fort que sa propre vie, de lui promettre monts et merveilles, de se montrer comme l'homme le plus adorable, le plus doux et le plus fidel et de tout détruire en l'espace d'une fraction de seconde?

Izzie:J'ai l'impression d'être dans une autre dimension, je bouge au ralentit mais tout ce qui est autour de moi bouge tellement vite, et je ne veux qu'une chose, revenir à ce qui était avant quand je n'étais pas la pauvre Izzie étendue par terre dans la salle de bain vêtue de sa robe de bale avec, avec son fiancé qui est mort. Oui mais c'est ce qui ce passe, alors je reste ici, je ne peux pas, je ne peux pas bouger et je ressens la pression de tout ceux qui sont là à tourner autour de moi qui aimeraient que je fasse quelque chose, que je dise quelque chose, que je pète les plombs, que je hurle, que je pleure et j'aimerais bien pouvoir faire ça, j'aimerais pouvoir dire ce qu'on attend de moi, faire ce qui rassurerait tout le monde. Oui, j'aimerais beaucoup mais je, je ne sais pas comment faire, je ne sais pas comment être cette personne, je ne sais pas qui est cette personne aujourd'hui.
Meredith: Izzie...
Izzie: Comment c'est arrivé ? Comment on en est arrivé là ? Pourquoi je suis toute seule ? Où est Denny ?
Meredith: Tu n'est pas seule Izzie.


To be continued .

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 14:43

Modifié le mardi 03 novembre 2009 15:03

Le chagrin ça nimbe. Et puis ça éloigne de soi tout soupçon de méchanceté et de médiocrité. Et moi, j'ai été enchantée que, pour un instant, cet homme me croit gentille et impeccable et pure, simplement parce qu'il y avait de l'humidité dans mon regard et une sorte d'abandon exhalant de tout mon être. Mais ce n'est pas ce que je suis. Non, je ne suis pas pure.

Le chagrin ça nimbe. Et puis ça éloigne de soi tout soupçon de méchanceté et de médiocrité. Et moi, j’ai été enchantée que, pour un instant, cet homme me croit gentille et impeccable et pure, simplement parce qu’il y avait de l’humidité dans mon regard et une sorte d’abandon exhalant de tout mon être. Mais ce n’est pas ce que je suis. Non, je ne suis pas pure.
Ne plus être écrasée par les souvenirs mais apprendre à vivre avec eux, ne plus être écrabouillée par le chagrin mais le dominer, ne plus être dans le ressassement mais simplement dans l'effleurement. Ce serait bien alors. Je serais sur la voie de la guérison.

Se résoudre aux adieux, Philippe Besson

# Posté le mercredi 07 octobre 2009 10:42

Modifié le mardi 03 novembre 2009 15:04

*Metissea: Quelle est la signification de la petite étoile que vous mettez en haut lors de vos dédicaces ? Guillaume Musso: C'est le symbole de l'étoile qui nous guide lorsque l'on est perdu.*

*Metissea: Quelle est la signification de la petite étoile que vous mettez en haut lors de vos dédicaces ? Guillaume Musso: C'est le symbole de l'étoile qui nous guide lorsque l'on est perdu.*

Ayumi: Voici une question qui me taraude depuis quelques temps. La mort est à son rendez-vous dans vos romans. Pourquoi ?
Guillaume Musso: En fait, mes romans parlent davantage de la vie que de la mort. Savoir que notre mort est inéluctable doit nous inciter à vivre intensément le moment présent et à ne pas tout le temps se retourner vers le passé ou se perdre dans les illusions du futur.

Frezz: Comment qualifiez-vous le style de vos livres ?
Guillaume Musso: J'essaie d'écrire les romans que j'aimerais lire en tant que lecteur. J'aime les romans avec une vraie histoire et des personnages attachants qui pourraient être nous. J'aime également que l'on puisse rentrer dans mes romans comme on entre parfois dans un bon film.



8 janvier 2009: Quelques nouvelles...
Chers lecteurs qui m'envoyez des messages chaque jour, voici quelques nouvelles : depuis deux mois j'écris, j'écris, j'écris... Ce prochain roman que vous me faites la gentillesse de réclamer avance bien.
Je devine déjà vos questions, voici une seule et unique piste : l'histoire démarre à... Paris.
Vous découvrirez le reste au printemps 2009 !
Chaleureusement,

Guillaume

27 mars 2009: le roman
Bonjour,
Mon nouveau roman est parti vivre sa vie dans les imprimeries, bientôt les librairies, puis, je l'espère, chez vous...
Comme chaque fois, je suis dans l'état d'esprit d'un parent dont l'enfant quitte le nid. C'est vous qui me donnerez de ses nouvelles ! J'ai hâte de savoir s'il vous plaira.

A très bientôt, Guillaume


25 avril 2008: Merci
Un immense merci ! J'ai été très touché par tous vos messages depuis l'ouverture de ce site. Le dernier roman n'était en librairie que depuis deux jours, l'encre à peine sèche sur les pages et déjà je recevais des centaines de témoignages qui me disaient votre enthousiasme et votre émotion.
Franchement, des lecteurs comme vous, je crois qu'on n'en fait plus.
Chaleureusement,

Guillaume Musso



Laureen: Quel est le plus beau compliment qu'on vous ait fait sur vos livres, ou un en particulier ?
Guillaume Musso: "Vos livres m'aident un peu à supporter ma vie"

Le meilleur ♫☼♪♥

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 10:10

Modifié le mardi 03 novembre 2009 15:04

« Demain est un mystère pour tout le monde . Ce mystère doit provoquer le rire & l'envie, non pas la peur ou le refus . » **************Marc Lévy.

  « Demain est un mystère pour tout le monde . Ce mystère doit provoquer le rire & l'envie, non pas la peur ou le refus . » **************Marc Lévy.
Mais voilà, ce soir, je n'ai plus la force d'attendre de meilleurs jours dans ma tête. Tout est si brouillé, si confus et si noir. (...) De ce fait je n'attends plus rien, je m'impatiente pour que chaque minute, chaque heure, chaque journée, chaque semaine, chaque année, se termine. Je ne vois donc plus l'intérêt de ma vie, si ce n'est, l'éternelle impatience que la journée se passe. (...) J'ai le sentiment, qui me suit toujours, que je n'y arriverai pas, dans n'importe quoi. Je me sens couler de plus en plus, et ça m'énerve vraiment d'être comme ça, alors qu'il y a des gens qui vivent dans la misère.
Je suis désolée, je n'arrive pas à dire les choses telles que je voudrais le dire, alors j'arrête.
Sarah.

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 09:58

Modifié le mardi 03 novembre 2009 15:04

*The past is never dead . It's not even past . William Faulkner.*

*The past is never dead . It's not even past . William Faulkner.*
Confuse, je pousserai des plaintes, les mains devant le visage. Ainsi, il ne verra pas ma gêne à ma pitié mêlée. Je ne suis pas capable de sentiments francs, d'attentions justes, de désirs familiers, je suis seuleme nt porteuse de mon hérédité. J'aime et je n'aime pas, c'est partagé. [...]
Je développe une théorie, je me rends compte que les êtres deviennent aisément fous et cela n'est pas grave. Une douleur, un drame peuvent faire céder les plus faibles, alors que d'autres auront besoin de coups plus forts pour capituler. Certains chocs provoquent, visiblement ou pas, des bouleversements irrémédiables. Par exemple, je ne crois pas que nous fassions le deuil de qui que ce soit. Comment voulez-vous, par exemple, qu'un homme accablé par le décès de la femme qu'il aime et de leurs enfants, fauchés par un train, puisse un jour témoigner que la rencontre avec une autre femme l'a reconstruit et lui a redonné le goût de vivre ? C'est impossible. Cet homme-là est fou. La femme qui croit le sauver est certainement folle, elle aussi: lui a-t-on menti, a-t-on abusé d'elle, a-t-elle vu, enfant, son cheval abattu par un coup de fusil ? Le lui a-t-on ensuite donné à souper ? Qu'importe la cause, elle est juste folle de douleur. Je suis d'accord sur le fait que les choses passent, mais cela n'empêche pas, écoutez-moi, cela n'empêche pas, sur leur passage, de devenir fou, et si vous ne me croyez pas, vous mentez, vous ratez quelque chose.

Dessous c'est l'enfer, Claire Castillon

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 09:49

Modifié le mardi 03 novembre 2009 15:04

Anywhere out of the worldBaudelaire

Anywhere out of the worldBaudelaire
**************************Alors pour la dernière fois je vis la Terre: un globe stable d'un bleu **************************rayonnant, voguant dans l'immensité de l'éther. Et moi, fragile pincée **************************de poussière, douée d'une âme, je voltigeais silencieusement dans **************************le vide en partant de ce bleu lointain pour m'elancer dans l'inconnu.
****************************************************William Hope Hodgson

# Posté le jeudi 27 août 2009 17:28

Modifié le jeudi 27 août 2009 17:49